27avril2017

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Les sorties poche du mois d'Avril

28 mars 2013 J'aime le livre
Vous n'êtes pas sans savoir que Le Livre De Poche fête cette année ses soixante ans. Une collection qui a eu le mérite de vouloir démocratiser l'accès à la lecture, avec le succès qu'on lui connait. Depuis, les éditions de poche se sont multipliées : Pocket, 10/18, Folio, J'ai Lu... et j'en passe ! 
Chez J'aime le livre, on est très livre de poche. Et on a donc décidé de vous concocter chaque mois une sélection des sorties à ne pas manquer ! 


FemmeLibrairieLe 04/04
Anne Rice, « Entretiens avec un vampire - T.1 », Pocket. Nouvelle traduction de Cyrielle AYAKATSIKAS et Susy BORELLO.
À la Nouvelle-Orléans, dans l'obscurité d'une chambre d'hôtel, un jeune homme est le dépositaire d'un étrange et fascinant récit.
Deux siècles plus tôt, en Louisiane, riche propriétaire terrien, Louis n'a plus goût à rien. Dépressif, lassé de vivre, il n'aspire qu'au repos éternel. Lestat, jouisseur amoral, assoiffé de vie et de plaisirs, croise sa route et scelle son destin.
En le faisant vampire, il devient le guide de son âme damnée et torturée dans le monde de la nuit.



Le 05/04
Emmanuel Carrère, « Limonov », Collection Folio Gallimard. Prix Renaudot 2011. 
« Limonov n’est pas un personnage de fiction. Il existe. Je le connais. Il a été voyou en Ukraine ; idole de l’underground soviétique sous Brejnev ; clochard, puis valet de chambre d’un milliardaire à Manhattan ; écrivain branché à Paris ; soldat perdu dans les guerres des Balkans ; et maintenant, dans l’immense bordel de l’après-communisme en Russie, vieux chef charismatique d’un parti de jeunes desperados. Lui-même se voit comme un héros, on peut le considérer comme un salaud : je suspends pour ma part mon jugement.
C’est une vie dangereuse, ambiguë : un vrai roman d’aventures. C’est aussi, je crois, une vie qui raconte quelque chose. Pas seulement sur lui, Limonov, pas seulement sur la Russie, mais sur notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. » E.C.

Le 10/04
Charles et Thierry Consigny, « Le soleil, l'herbe et une vie à gagner », Le Livre de Poche. 
Un matin d’hiver, Thierry va chercher son fils Charles à l’Hôtel-Dieu. A vingt ans, ce dernier vit une descente aux enfers : la drogue, les dettes et un chagrin d’amour. Il aura fallu cette nuit terrible pour que Thierry mesure toute la détresse de son fils. Pour ne pas s’effondrer, ils vont ainsi entreprendre ce récit à deux voix, où l’on découvre que leurs failles, leur peur de grandir, leur peur de vivre aussi se répondent. La coke, le sexe, la culpabilité, la mort de Lara, leur sœur et fille se mélangent à la douceur, la tendresse, les rires. Tant de vies sont ratées, mais pour ces deux-là, tout commence.
"Une magnifique ode à l’amour et à l’espoir.Dialogue intense, improvisé à partir d’un sentiment d’urgence et de la joie grave de l’existence." Anne Crignon, Le Nouvel Observateur.
"Un beau livre de confessions, qui donne à méditer." Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.

Le 17/04
Laurent Briot, « La France des faits-divers », J'ai Lu. 
Revue de presse de 200 articles parus dans une soixantaine de quotidiens régionaux, contant des accès de folie, des actes de courage, des mésaventures rocambolesques ou insolites, des drames, etc.

Le 17/04
Sofi Oksanen, « Les vaches de Staline », Le Livre de Poche.
Deux femmes, une mère et sa fille, dans la Finlande de la fin du XXe siècle. Katariina a tout tenté pour faire oublier ses origines estoniennes et taire les traumatismes de l’ère soviétique. Anna souffre de troubles alimentaires profonds et ne pense qu’à contrôler l’image de son corps. A travers leur douleur et leurs obsessions, c’est le destin tragique de l’Estonie, le pays de sa mère, que Sofi Oksanen évoque. Les « vaches de Staline » : c'est ainsi que les Estoniens déportés appelèrent les chèvres efflanquées qu'ils trouvèrent en Sibérie, dans une sorte de pied de nez à la propagande soviétique qui affirmait que ce régime produisait des vaches exceptionnelles.
"C’était son premier livre, et tout y était déjà de ce qui allait faire le succès international de l’éblouissant Purge. […] Un très beau roman métaphorique sur la difficulté de se construire quand on est déraciné". Alexis Liebaert, Marianne. 


Le 19/04
Michel Déon, « Les poneys sauvages », Collection Folio Gallimard. Prix Interallié 1970 - Nouvelle version revue et corrigée.
Un an avant le début de la Seconde Guerre mondiale, le hasard réunit à Cambridge, le temps d'une année universitaire, quatre étudiants, trois Britanniques et un Français. Un cinquième, français aussi, assez distant au début, deviendra leur historiographe, le témoin et le confident de leurs vies chaotiques dans les pires épisodes de la guerre froide.
Le roman tient son titre d'une vision poétique, bref répit dans le Londres pilonné par les Allemands. La mort y frappe à l'aveuglette et le Français, Georges Saval, s'évade pour une fin de semaine dans une auberge de la New Forest en compagnie d'une jeune femme dont le destin est déjà scellé. Ouvrant la fenêtre un matin, ils voient des poneys à longue crinière s'égailler en lisière de forêt, dernière vision d'un monde qui ne connaîtra jamais la paix.
Les poneys sauvages est un livre aux multiples facettes où le romanesque rencontre l'Histoire sans pitié. Pour ses quelques révélations sur le massacre de Katyn et la guerre d'Algérie, le livre fut violemment attaqué à sa parution. Le jury du prix Interallié couronna le roman en 1970. Trois ans après, Un taxi mauve reçut le Grand Prix du roman de l'Académie française, où Michel Déon fut élu en 1978.






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