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Passionné de lecture, David Bowie était capable de lire « un livre par jour »

13 janvier 2016 J'aime le livre
Des nombreuses facettes de l’artiste, il y en avait une que l’American Library Association a su utiliser à son avantage lors de sa campagne nationale READ dédiée au livre et à la lecture débutée en 1985. Deux ans et 7 photographies de personnalités plus tard sortait celle de David Bowie. Emblématique.

Sur ce cliché, il semble flotter dans les airs, concentré dans la lecture de l’Idiot de Dostoïevski qu’il tient dans ses mains. Malgré son look d’adolescent américain des années 90, l’artiste a 40 ans à l’époque et s’affiche tel qu’il était réellement, amoureux du livre.

Parmi toutes les personnalités ayant accepté de participer à l’opération, on retrouvait par exemple Sting qui fut le premier en 1985, puis Bette Midler, Bill Cosby, Phil Collins, Oprah, Michael J. Fox ou Paul Newman…

Mais ce n’est pas le seul clin d’oeil à la littérature que le Thin White Duke réalisa durant ses longues années de succès. On pense notamment à l’adaptation illustrée de son titre Space Oddity par le Canadien Andrew Kolb sous forme de livre numérique pour enfant.

Egalement, lors de l’exposition qui lui était consacrée, « David Bowie Is », à la Art Gallery of Ontario, il avait fourni sa liste personnelle des cent livres qu’il faut avoir lus au cours de sa vie. De Black Boy, Richard Wright, 1945, en passant par Selected Poems, Frank O'Hara, 1974, The Life and Times of Little Richard, Charles White, 1984, ou pour finir, The Age of American Unreason, Susan Jacoby, 2008.

Geoffroy Marsh, commissaire de l’exposition, disait de lui que c’était « un lecteur vorace », capable de lire « un livre par jour ».

On remarque d’ailleurs que malgré ses relations un peu complexes avec le pays de l’Oncle Sam, ses lectures sont pour beaucoup portées sur la littérature américaine.

On constate notamment cet engouement pour les écrivains américains avec son album glam-rock « Diamond Dogs  » (1974) qui devait à la base constituer l’adaptation musicale du célèbre roman de George Orwell, 1984. Suite au refus de cession des droits des héritiers de l’auteur, on retrouve tout de même l’idée principale de cette dystopie, particulièrement dans les morceaux 1984, Big Brother et We Are the Dead.

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Écrit par 

Media

Space Oddity, David Bowie - Andrew Kolb

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